
Ecrit pour un cours de français. Le début laisse grandement à désirer, il s'agissait d'une phrase de commencement imposée. En outre, je suis bien consciente que ma production écrite n'est pas exceptionnelle, voir médiocre.
MERCREDI 13 FEVRIER 2010; 06H18-Londres, Angleterre_
«Les trois bandits étaient arrivés en trombe devant la banque, et avaient tenté de la braquer. L'un d'entre eux avait grièvement blessé une des guichetières et avait été abattu par la police après avoir tenté de tuer une jeune femme. On se souvient tous de cette affaire qui avait à nouveau soulevé les banlieues Françaises et créé de terribles émeutes pareils à celles qui secoué la France en 2005. Seuls deux des trois malfaiteurs on été interpellés jusqu'à présent. En effet leur complice court toujours et la France suit avec passion les suites de l'affaire. Notre dernier suspect aurait été aperçut pour la dernière fois en Normandie il y a quatre mois, il serait à présent en Angleterre. Une investigation est en court, et la police française collabore activement avec Scotland Yard afin de l'arrêter.» Tel est l'article d'un journal Londonien gisant sur une table, entre un cendrier où le cadavre d'une cigarette à demi-consumée encore fumante & une bouteille d'alcool fort bon marché partiellement vide. Il trône là comme une accusation. Evan est le troisième braqueur.
Son regard fugitif vagabondait sur les toits londoniens, appuyé sur le rebord de son balcon, chacune de ses exhalation forme une espèce fumée blanche fendant la brise hivernale d'outre manche pareil à la silhouette d'un spectre. Il contemple la ville, les pupilles alourdies par de diverses inhalations, les yeux alourdis par les larmes. Ses mains se crispent. Ils les a abandonné, il l'a tué. Il l'a tué. Il se sent pris d'une rage indescriptible.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H08-Villiers sur Marne, FRANCE_
Ça aurait du marcher. C'était en Vendredi matin, aux alentours de 9heures. Ils pénétrèrent furtivement à l'intérieur du Crédit Lyonnais de Villiers-sur-Marne Sur Marne, [Omniscience]celui de la rue piétonne qui contemple inlassablement la Poste. Ils devaient à faire vite, l'alarme serait déclenchée et les forces de l'ordre ne mettraient pas longtemps à venir. Ils avaient des buts différents, mais un seul et même besoin pour les assouvir: l'argent.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H08-Villiers sur Marne, FRANCE_
Youssouf entra le premier. Sa peau foncée et sa grande taille lui donnaient un air menaçant. Il était vêtu d'une veste en cuir. Son visage était caché sous un bandana qui remontait jusqu'à son nez et un bonnet qui tombait jusqu'à ses yeux. Il avait besoin de cet argent pour rembourser ses dettes, de lourdes dettes qui ne lui laissaient plus d'autres choix. Il n'y a plus d'autres solutions, c'est le braquage ou la mort, il faut faire un choix. Et ça ne pouvait qu'être le bon. Youssouf n'avait pas de profession officielle, mais exerçait aux coin des bloques, quand la nuit avale les rues, quelques reventes de différentes substances. Mais les temps devenaient difficiles. Les gamins avait grandi, sont allés au lycée et ont trouvé d'autres dealer qui leur fourguait de la merde certainement moitié prix, quelle bande d'enfoirés. Si bien qu'il s'était retrouvé avec quelques milliers d'euros avec pour créancières quelques gros revendeur bien équipés, qui, bien évidemment, savaient qu'il était père d'une petite fille. Le braquage ou Sarah, il n'y a pas de choix.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H08-Villiers sur Marne, FRANCE_
Anwar le suivait. Bien que de grande taille lui aussi, son air famélique lui donnait l'impression que sa frêle silhouette s'effaçait à côté de l'imposante carrure de son ami. Malgré l'écharpe sous laquelle il tentait de dissimuler son visage, on devinait aisément ses origines indiennes. [focalisation interne, Anwar ]Anwar était cet élève effacé qui passait des heures assis au fond de la salle de classe, côté fenêtre adossé au radiateur. Il ne parlait pas, ne bougeait pas. Il n'existait pas, était invisible. Comme il l'avait toujours été. Ses résultats scolaires médiocres et son manque d'implication l'avaient conduit au CFA de Saint Maure des Fossés, en formation de chauffagiste, où il poursuivit son existence fantôme. Dans la famille, ils étaient cinq enfants, deux sœur et quatre frères. Ses sœurs s'étaient épanouie dans une réussite scolaire remarquable. L'une d'elles, Uma était partie finir ses études à l'étranger. L'autre, Ananda avait décidé de les abandonner et de se marier, ainsi que de se dévouer à l'Islam, ce genre de choses. Des choses qu'Anwar ne comprenait pas. Il n'avait jamais été proche de ses sœurs. Peut être à cause de la grande différence d'âge, il ne le savait pas. L'un de ses frère, Mahaut, était garagiste, il était l'ainé et réclamait sans cesse le respect, il battait sa femme et ses enfants. Lui aussi avait trouvé refuge dans l'Islam, mais aussi dans l'alcool. Un autre de ses frères, Narayan, avait un gout prononcé pour le haschich, bien qu'il n'eut que 16 ans. Le dernier, Mani, n'était encore qu'un enfant, peut-être lui restait-il une chance de s'en sortir, de suivre les traces de Uma. Anwar n'avait jamais entretenu de bons rapports avec son père. Il n'étaient pas vraiment mauvais, mais inexistants. Paradoxalement, il était très complice avec sa mère. Il l'aimait. Il était d'ailleurs le préféré de ses enfants, bien qu'elle se soit toujours blâmée d'éprouver d'avantage d'affection à l'égare d'Anwar. Mais il était calme et serviable. Uma était trop indépendante, Ananda trop réservée et pudique, Mahaut bien trop orgueilleux et arrogant, elle trouvait Narayan toujours distant et amorphe, quant à Mani, elle ne savait que penser de lui. Un an auparavant, la mère d'Anwar s'était mise à casser souvent des objets, était prise de vertiges mais gardait ça pour elle. Jusqu'au jour où elle fit un malaise dans les transport en commun. Elle fut transportée à l'hôpital. Quelques rendez-vous et examens plus tard on lui avait diagnostiqué une grave maladie neurologique, qui plus est une maladie orpheline. Ses jours étaient comptés. La seule chance de survie se trouvait outre-Atlantique sur une table d'opération et dans une boîte de comprimés hors de prix introuvable en Europe. Anwar avait besoin de cet argent, il devait sauver sa mère.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H09-Villiers sur Marne, FRANCE_
Evan fermait la marche. Sa casquette Yankees laissait entrevoir quelques mèches folles d'un châtain pur. Il avait enfoui son visage dans un foulard ne laissant entrevoir que ses yeux. Ils étaient le seul élément de son visage qu'on pu distinguer de lui, ces yeux bouleversant, d'un bleu profond, ces yeux qui gardaient la lueur vive qu'on les yeux d'enfant. [focalisation omnisciente]Il avait un regard d'enfant, d'enfant qui n'aurait pas voulu grandir. [focalisation interne, Evan]Et c'est aux Nangues, une cité de la partie sud de Villiers qu'il grandit. Élevé par sa mère seule, employée en tant que chef de rayon dans le Super U tout proche. Sa mère était écossaise et l'avait aimé de cette tendresse un peu brusque qu'on les mères célibataires pour leur fils. Il avait été au collège Les Prunais. C'est ici qu'il rencontra Youssouf et Anwar, ici qu'il comprit que, définitivement, il n'aurait pas voulu grandir. L'intelligence n'était pas un facteur pouvant influencer la réussite, il en était la preuve. Bien que vif d'esprit, ses notes restaient décevante. Naturellement, faute de résultats brillants il fut envoyé dans son lycée de secteur, Marx Dormoy. Un de ces lycée poubelles concentrant les élèves médiocres des villes alentours, mélangeant dangereusement les habitants de cités rivales. Après une seconde déplorable et un redoublement refusé, il abandonna l'école à la fin de son année de première STG non voulue. Evan avait décidé de se débrouillé seul.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H09-Villiers sur Marne, FRANCE_
Ses amis l'avaient précédé, il avait pour rôle de couper les caméra de vidéo surveillance. L'issue n'était qu'à quelques heures, l'issue n'était qu'à quelques kilomètres. Aéroport Charles de Gaulle Roissy. Il dégaina un petit couteau et commença le travail. Youssouf annonça d'une voix grave «Que personne ne bouge» en brandissant en l'air son revolver, puis ordonna à l'une des guichetières d'ouvrir le coffre. Anwar ouvrit les sacs et se dirigea vers ceux-ci. [focalisation omnisciente]Il y en avait six, deux sacs chacun.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H15-Villiers sur Marne, FRANCE_
Evan avait fini, il se retourna et constata avec panique que la rue était déserte. Déserte, intégralement déserte. Evan était intelligent. Il avait compris.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H13-Villiers sur Marne, FRANCE_
En effet, les policiers avaient évacué la petite rue piétonne, en attendant les renforts venant de la caserne de SRC qui n'était qu'à 2 kilomètres, au bord de l'A6. Ils avaioent fait vite.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H10-Villiers sur Marne, FRANCE_
C'était l'une des guichetières, la vieille avec son chignon obsolète, elle avait déclenchée l'alarme silencieuse. [focalisation interne, Josiane]Ah, elle l'avait attendue cette attaque, 5 ans qu'elle avait trouvé refuge dans cette banque après la délocalisation de l'usine de chaussette dans laquelle elle avait travaillé plus de 30 ans. 30 ans! Vous vous imaginez, 30 années à emballer des paires de chaussette? Elle l'avait fait, elle. Et tout ça pour être licenciée au profit de gamines bridées. Oui, en plus d'être vieille et aigrie, Josiane était raciste. Elle avait déménagé du Nord-Pas-De-Calais pour vivre quelques mois chez sa fille, Aline, qui possédait un joli pavillon aux Bois De Gaumont, le quartier aisé de Villiers-sur-Marne. Elle avait trouvé cet emploi provisoire à la banque, le seul qu'elle avait réussi à trouver. Les quelques mois d'hébergement s'étant transformés en années et Josiane agaçant passablement son gendre, Grégoire, Aline lui avait fait comprendre qu'elle devait se trouver un appartement. Elle avait migré donc vers un petit loft au centre ville, au dessus du Century 21 en face du conservatoire Debussy. Et sa faisait cinq ans qu'elle travaillait provisoirement ici. Elle s'ennuyait considérablement, sans se rendre compte, évidemment, qu'elle s'ennuyait bien moins qu'à l'usine. Mais Josiane était de nature franchement pessimiste. Et c'est avec un sourire qu'elle déclencha l'alarme silencieuse: cette fois, irritante ou non, on ne pourrait plus lui refuser son augmentation!
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H18-Villiers sur Marne, FRANCE_
Anwar remplissait successivement les sacs de sports, se déplaçait anxieusement jusqu'à l'entrée et posait les sacs près de la porte. Evan réfléchissait. Il fallait faire quelque chose. Mettre les autres au courant? Non. Les chance de s'en sortir n'en seraient que réduite. Machinalement, il se baissa et commença à emplir ses poches de liasses, quand ses poches furent pleines, il empli son caleçon puis essaya encore d'en caser quelque unes dans ses chaussettes. Il ne ressentait aucune crainte. Il n'en pouvait plus, il devait partir. Il n'en pouvait plus du ciel gris, de l'asphalte, du RER A qui empeste l'urine, des soirées, de drogue. Il devait partir. Il ne restait plus qu'une chose: gratter le plus de liasse possible et trouver un moyen de se tirer. Quel beau lâche était-il.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H18-Villiers sur Marne, FRANCE_
Accroupie près d'un guichet Anna pleurait. [focalisation interne, Anna]Elle était venue encaisser quelques chèques que ses parents lui avait avancés pour payer son loyer. Ca faisait un moment qu'elle était était dans une situation dangereuse vis-à-vis des propriétaires, elle avait des problème dans son travail à cause des réduction d'effectif, son petit-ami l'avait quittée. Elle pensait avoir touché le fond, et voilà qu'elle était prise dans un braquage. Là, elle devait avoir touché le fond. [focalisation omnisiente]La jeune fille qui normalement occupait ce guichet était, elle, agenouillée à côté d'Anna. Elle s'appelait Natacha, avait 23 ans, c'était son premier jour en tant que guichetière ,elle était croyante et priait, peut-être étaient-ce ces prière qui la sauvèrent du coup de feu de Youssouf, car, oui c'est elle la guichetière grièvement blessée évoquée dans l'article.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H23-Villiers sur Marne, FRANCE_
A présent, Evan restait statique. Il entendait à présent les rumeurs des policiers.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H19-Villiers sur Marne, FRANCE_
Alain était chargé de mener à bien l'opération. «Pas de mort, ça risquerait de tourner au scandale» avait précisé le préfet. Il ne savait pas pourquoi, mais il avait pré-sentit qu'il allait y avoir un pépin. Il n'avait cependant pas pré-senti qu'il deviendrait le bouc émissaire des médias, et serait considéré par ceux-ci comme responsable des émeutes qui suivront. Il n'avait pas pré-senti qu'il serait contraint de démissionner, perdrait son domicile, sombrerait dans l'alcool et mourrait de froid lors d'un soir d'hiver particulièrement rigoureux au fin fond d'un bois d'Île de France dans une Ford Fiesta. Mais qu'aurait-il pu faire, laisser Youssouf abattre Anna? A présent, ses hommes bouchaient les deux issues principales de la rues, négligeant la petite ruelle perpendiculaire, fatale erreur.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H25-Villiers sur Marne, FRANCE_
Evan ne savait plus quoi faire, il se dirigea vers l'escalier et attendit, il ne restai que ça.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H27-Villiers sur Marne, FRANCE_
Youssouf tremblait et pointait son arme sur tout ce qui bougeait. Anwar finissait de remplir le dernier des sacs quand un bruit strident de lourde féraille se fit entendre. Natacha poussa un cri épouvantable. Le coup de feu partit sans que Youssouf ne s'en rende compte, par on ne sait quel prodige il rata la tête & la balle vint s'enfoncer dans son épaule droite. Personne ne savait d'où était venu se grincement, Natacha tomba sur Anna, et son sang se rependit avec un débit d'une fluidité affolante sur les genoux d'Anna. Celle-ci poussa un cri qui rivaliserait presque avec celui de la guichetière dont le sang coulait à présent à flots sur sa voisine. Anna en proie à une crise d'angoisse, se mis à suffoquer en gémissant. «Ta gueule!». Les suffocations redoublèrent. Deux détonation se firent entendre. Youssouf s'écroula face contre terre avec une lenteur théâtrale, son sang vint colorer la moquette avec celui de Natacha. Anna aussi gisait au sol, mais ne saignait pas, elle s'estait évanoui.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H32-Villiers sur Marne, FRANCE_Des hommes cagoulés, vêtu de noir, et armé firent leur intrusion. Anwar ne chercha pas à fuir et fut maîtrisé sans grande difficulté.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H32-Villiers sur Marne, FRANCE_
Evan lui courrait, était dans la petite montée qui longeait une voie ferrée, celle du RER E. Il devait prendre les petites rues, il ne serait pas vu et les voitures de police auraient du mal à le piéger.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H27-Villiers sur Marne, FRANCE_
Le bruit strident c'était Evan, Evan qui avait ouvert une trappe et était passé par les toits. Une nouvelle résidence voisine à la banque était en construction. Il n'eut aucune difficulté à redescendre compte tenu de la présence des nombreux échafaudages, qui lui permirent aussi de se cacher. Des policiers étaient postés à l'entrée de la rue. Il n'eut plus qu'à progresser plus loin dans la construction et sortir, passer en simulant une pseudo curiosité comme un passant. C'est ce qu'il fit.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H38-Villiers sur Marne, FRANCE_
Il courrait depuis quelques minutes mais avait l'impression de fuir depuis des années. Il devait s'en sortir. Échouer serait comme mourir. Il n'en pouvait plus, il devait partir. Il avait un incendie dans la cage thoracique et ses membre le lâchait. Il entendait de toutes parts des sirène. Il lui semblait qu'il était encerclé. Il devait s'en sortir, c'était vital. Il s'arrêta, hors d'haleine. Il s'agenouilla et réfléchi.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 9H46-Le Plessis Trevis, FRANCE_
Il était maintenant au Plessi-Trevis. En face, un bus arrivait, un 207. Il monta à l'intérieur . Il repassa près de la gare de Villiers, vit les gyrophare cinglant tournoyer plus loin. Il se recroquevilla.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 10H02-Noisy le Grand, FRANCE_
Il descendit au terminus: Noisy Le Grand Mont d'Est, RER. Au moment ou il arrivai sur le quai un train était là, il entra et, instantanément, les porte se refermaient.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 10H56-Paris, FRANCE_
Il descendit à Gare de Lyon, pris un billet pour le prochain TGV.
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2009; 11H39- dans un TGV, FRANCE_
Quelques minutes plus tard il était en direction de Brest. Le soir même il s'assit face à l'océan, et ses exhalation formait de délicates volutes glacée qui fendaient l'air.
MERCREDI 13 FEVRIER 2010; 06H23-Londres, Angleterre_Les forces de l'ordre Britanniques sont au pied de son appartement, il le sait il les a entendu. Ce qu'Evan ne sait pas, c'est qu'il est chanceux et que s'il tentait de fuir, il y parviendrait, quoi qu'il arrive. C'est providentiel. Mais, il ne veut pas. Il doit payer. Il n'en pouvait plus, il devait partir.
Il l'a tué, il les a tué.
Narjisse Elisabeth Korchi.
Villiers-sur-Marne
21/10/2009